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Hadassa Igirubuntu, Michele Tanganika • May 22, 2024

Ray Chen lors de sa prestation au Centre National des Arts le 15 mai 2024. Alexander Shelley en arrière plan. (Curtis Perry/CNA)

 

Le violoniste Ray Chen, véritable vedette des réseaux sociaux, s’est présenté le 15 et 16 mai au Centre National des Arts d’Ottawa afin de performer du Félix Mendelssohn, accompagné par l’orchestre du CNA, dirigé par d’Alexander Shelley.

Ray Chen, connu comme étant l’un des plus grands violonistes de classe mondiale, a posé ses pieds à Ottawa pour la toute première fois, et n’a pas manqué d’y laisser sa trace. Tout au long de son séjour, il n’a cessé d’impressionner et surtout d’inspirer plus d’un grâce à son talent.

Professeur le temps d’une soirée

 

Dès son arrivée sur le sol Canadien, l’australien d’origine taïwanaise a saisi l’occasion pour offrir une « masterclass » à trois amatrices de musique classique, le tout devant une centaine de personnes de tout âge. La masterclass tant attendue avait lieu le soir du 14 mai 2024, dans l’une des salles du pavillon Pérez, à l’université d’Ottawa.

Accompagnées d’un professeur de musique de l’université, les violonistes ont aussi eu l’occasion de performer devant le célèbre soliste. Reflètant la popularité de Chen, le public présent était si nombreux que certains ont dû rester debout. Une période de questions d’une durée de cinq minutes s’en est ensuite suivie, et a permis à l’auditoire d’interagir et d’obtenir des conseils de la part du virtuose australien.

Ray Chen a pris le temps de partager son savoir avec des violonistes amateurs lors d’une Masterclass organisée à l’Université d’Ottawa. (Hadassa Igirubuntu/CHUO)

Cet événement était ainsi une occasion de voir l’artiste de près et de profiter d’un moment privilégié avec lui. À la fois sérieux et humoristique, Chen a réussi à installer une atmosphère aussi professionnelle que conviviale.

De la petite scène à la grande

 

En préparation pour les concerts, prévus le 15 et 16 mai, Ray Chen a rejoint, dès le lendemain du «masterclass», l’orchestre du CNA pour une répétition générale, le tout devant un public restreint. Une clientèle exclusive avait alors pu profiter de l’artiste, qui est bien connu pour sa préférence pour des répétitions avec un public limité. Au vue des sourires sur les visages des spectateurs à la fin des répétitions, il était facile d’imaginer leur excitation par rapport au concert.

Cependant Ray Chen, bien qu’étant la vedette principale, n’était pas le seul à performer lors de ces deux soirées. Sous la baguette du maestro du CNA Alexander Shelley, l’orchestre du centre national des arts à impressionné le public par sa “magnifique” performance.

Ray Chen, très présent sur les réseaux sociaux, est suivi par des milliers, qui suivent son contenu régulier avec une attention soutenue. (Michele Tanganika/CHUO)

Lors de sa performance en soirée, le soliste australien, accompagné par l’orchestre d’Alexander Shelley, a donné une performance envoûtante et captivante du Concerto en mi mineur op.64 de Félix Mendelssohn. Les virtuoses assemblés ont alors interprété la composition de Mendelssohn avec un rare brio, séduisant les spectateurs avec ses tonalités vivaces. La fin triomphale a été saluée sous des tonnerres d’applaudissements, qui ont duré plusieurs minutes.

Le violoniste a terminé sa soirée en ravissant les spectateurs d’une performance inattendue de sa propre composition, qui relatait le tragique destin d’un mouton volé en Australie. Cette surprise fut vivement appréciée par le public, qui à répondue par une expression d’appréciation la plus sincère: l’applaudissement tonitruant.

Suivant le départ de Chen, le concert s’en est suivi par plus d’une heure de performance de la cinquième symphonie de Gustav Mahler par l’orchestre du CNA. Même dénués du violoniste étoile, les talents musicaux de l’orchestre se sont bel et bien démontrés à son niveau, leur performance transportant les auditeurs hors du temps, et laissant le public sans voix.

Un public conquis

 

Nous avons essayé d’obtenir des réaction de la part du violoniste mais,celui-ci ne donnant malheureusement plus d’entretiens depuis plusieurs années, préférant laisser sa musique parler pour lui. Toutefois, les personnes qui ont assisté au spectacle n’ont pour leur part que des éloges à dire sur sa performance.

Un fan de Ray Chen raconte son impression suite au concert. (Hadassa Igirubuntu/CHUO)

 

«J’ai regardé les vidéos de Ray Chen pendant des années et maintenant j’ai pu enfin le voir en personne. Le concerto de Mendelssohn était incroyable ! La meilleure expérience que j’ai jamais eue depuis le début de l’année. Et la symphonie était épique ! La symphonie de Mahler, ce n’est pas comparable à ce que j’ai entendu » a raconté avec enthousiasme un fan du violoniste.

«J’ai trouvé le concert vraiment exceptionnel, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu quelque chose de même ici au centre national des arts. À quel point, à travers la musique, une histoire a été racontée surtout après la deuxième partie. C’était toute une performance! J’ai vraiment aimé ça » a affirmé une spectatrice, suite à sa sortie de la salle de concert.

Ray Chen se rendra par la suite à Hong Kong afin de poursuivre sa tournée mondiale, qui prendra fin en Octobre 2024.

 

Ray Chen: à la conquête de la capitale nationale

May 22, 2024 • Hadassa Igirubuntu, Michele Tanganika

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Vuk Cvetanovic Lalovic • May 17, 2024

(Asif A. Ali\ACO)

 

The International AIDS Candlelight Memorial, held by the AIDS committee of Ottawa (ACO) and Bruce House, offers a celebratory gathering in tribute of the struggles and triumphs of those afflicted by HIV\AIDS.

Last week the ACO commemorated those lost to a disease that still leaves many marginalized and stigmatized. The event itself gathered like-minded partners for the purposes of remembering those lost, and invigorating the community spirit the organizations have kindled for over three decades.

Both the ACO and Bruce House are some of Ottawa’s most storied institutions, with Bruce House’s 35th anniversary held just last year. Their milestones serve as a continued reminder that these missions of stable housing, healthy living, and readily accessible disease identification and treatment have always stood on the shoulders of a united community.

The battle for an integrated, anti-racist and prejudice-free location for sufferers of HIV/AIDS has been a difficult one, and one which disproportionately affects members of the queer and BIPOC communities. With about 55 new cases per year in Ottawa, the commemoration is a welcome chance to gather the community around a day of unity and thoughtful remembrance.

The nondescript building, tucked away on the corner of Main St. near the Rideau Canal, belies the sheer variety of attendants all fighting the grief of losing a loved one. The ACO created a comforting atmosphere with free refreshments and a BBQ afterparty.

However this was only the beginning, as a panoply of guests and community members alike organized themselves for a variety of performances.

A particular highlight was that of the multi-instrumentalist Eric, who played the drums and ngoni, a West African string instrument, in a brilliant manner, inviting the participants to dance. Delivering a touching series of eulogies, he spoke of the universal unity of all people, and declared that ‘’eternal life is what we are gathered here for… it is life through memory,” a poignant summation of the power of remembrance, especially in the context of heavy stigmatization.

Many participants found themselves praising the heart found in his music, with one commenting it helped to “connect oneself on a spiritual level.”

After Eric came the musical talents of Gustavo, whose repertoire, consisting of songs from Venezuela, Chile, and the Spanish region of Galicia, were tied together by a feeling of loss, but also that of a profound love. The resonant guitar, paired with heartfelt vocals, was a reflection, not just of the difficulties of loss and degradation but of the fact that a community remains, “still here, still singing,” as told by the artist.

The musical acts would give way to a short message, courtesy of journalist Ali Al Ashoor. Expressing his gratitude at the opportunity to work with the ACO, he gave thanks to the many participants of the Carleton University’s journalistic collaboration with Bruce House.

Through a series of interviews, both with volunteers and those afflicted by HIV, the students of Carleton University’s faculty of journalism wrote biographies highlighting the difficulties, but also the achievements of these contributors. Their stories commemorate the 35-year long efforts of the Bruce House community in fighting for the creation of a safe and inclusive space for sufferers of HIV\AIDS.

(Vuk Cvetanovic Lalovic/CHUO)

 

This candlelight memorial event showed off the trailer for 2023’s I Don’t Know Who You Are, a story about a young man desperately trying to gather money for an HIV-preventative treatment after a sexual assault. With a place of honour at Toronto’s International Film Festival (TIFF), the film’s themes of abandonment, desperation and isolation strikes a cord for many and marked a sober reflection on the fates of those who have passed.

Lifting the audience’s spirits was a stunning encore performance by Eric, whose performance on the ngoni was punctuated by calls for participation from the audience. Rousing the assembled guests, the instrument, which is traditionally reserved for ceremonial purposes, was able to “recall where we are coming from, even from far away,” a sentiment uniquely communicated by music.

(Asif A. Ali/ACO)

The event was closed out by a small auction of visual art, with painter Norm B. designing a variety of artistic collections for the event. With depictions of landscapes, abstract art, and even superheroes on display, the sheer diversity of the showing was a proud demonstration of the community’s artistic talents, and only strengthened the message of unity that permeated the entire event. With a final applause and message of thanks, the guests filtered out and eagerly filled their plates.

As was stated by Eric, people are, in essence, “only made of stories.” Gathered around the table, their communal commemoration of those they had lost marks a bittersweet chapter in still-moving stories.

ACO celebrates life, struggles, and triumphs of Ottawa’s HIV/AIDS community

May 17, 2024 • Vuk Cvetanovic Lalovic

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Ana Sofia de la Parra • May 14, 2024

 

The Tulip festival is here, and it came at full speed in full bloom. From this past weekend til May 20th, tulips will be growing right under our noses, showcasing their vibrant colours, fragrances, and impressive beauty at the Ottawa Commissioners Park around Dow’s Lake.

Numerous activities blossom with this festival, some of them include the Tulip
Market, open from 10 a.m. to 8 p.m. daily. This market offers tulips and artisanal
merchandise from regional artists, a substantial way to support local markets
while also creating the perfect atmosphere.

Visitors can also make it a full-day adventure by taking the time to enjoy the splendid and varying colourful flowers. What’s more, they’re also showing movies and screenings in the park, which will showcase free children’s matinees at 2 p.m. and more free family-friendly viewings at 7 p.m.

Otherwise, if you are looking for a more private, date night idea, the Blacklight Boardwalk will alight from 8 p.m. to 10 p.m. every night. One Tulip Festival visitor states, “The walk, the view and the market are to die for at this time,” which I agree with.

This activity isn’t just romantic but it’s also a very nice and beautiful walk; I highly
recommend indulging in and enjoying the spring-like weather as well as the sunset and
night sky cross the venue.

Colourful lights covered little markets and reflected on the water of Dow’s Lake, creating the stunning illusion of a magical night. However, some are coming out for the historical alignment of it all: there will be a free 10-minute show at 9 p.m. every night of one of the most notable RCAF missions of the Second World War: Operation Manna.

This event has gone on since 1953, boosting Ottawa’s economy and bringing over $140 million per year. Before digging into this historical festival and its establishment, it’s important to state that the tulip is an international symbol of friendship and peace.

This annual occasion has been a way for the Dutch royalty to thank Canada for its international friendship, as well as their support in the liberation of the Netherlands and Europe in World War II. The Tulip Festival also commemorates the birth of Dutch Princess Margriet in Ottawa during those times, the only royal personage ever to be born in Canada.

Gracefully so, the Royal Family sends 10,000 tulip bulbs to Ottawa each year for the festival. This, in addition to the already 10,000 tulips the Dutch embassy gifted to the Civic Hospital as a gratitude gift
for the birth of their princess.

The Tulip Festival is a highly anticipated event, with it being the largest tulip display in the world.
People from around Canada and the world have come to see the delightful and stunning event.

(Timmyc62/Reddit)

While some have come more than once, as one visitor stated, “we come every year, it’s a nice family tradition,” there are also newcomers who said “It’s my first year in Canada, and the flowers are a refreshing end to the cold winter,” which I think we can all agree on.

Remember the Tulip Festival is here till May 20th, so plan a trip or a stroll through the park and enjoy the beginning of spring and the marvellous display of colours and flora that Ottawa has to offer during this time.

I will definitely be visiting again, and I suggest you take a bud, or find some-buddy to go with and marvel at the grandest display of tulips in the world.

The Tulip Festival brings Springtime to the capital

May 14, 2024 • Ana Sofia de la Parra

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Hadassa Igirubuntu • May 13, 2024

Lors de la Grande Première 2024 de l’Académie Richard Robinson au centre Shaw, le 4 mai 2024. De gauche à droite: Richard Robinson, Frank Sukhoo et un juge Tresor Lubamba (Hadassa Igirubuntu/CHUO)

 

L’Académie Richard Robinson nous donne accès aux coulisses de sa Grande Première 2024 au Centre Shaw un samedi 4 mai 2024, au plaisir des plus grands curieux.

Avant les grands feux des projecteurs, les flashs des appareils photo ainsi que les applaudissements du public, il y a les coulisses. Explorons ensemble les rideaux qui nous séparent de l’arrière-scène et découvrez les trésors cachés de cet endroit peu fréquenté.

Derrière les rideaux de la grande scène

 

Au-delà de ce décor magnifique que s’imaginent les spectateurs, tout commence à partir d’une idée. La carte blanche a été donnée aux élèves de la prestigieuse académie les permettant de laisser libre cours à leur imagination ce qui, peut parfois s’avérer être une étape difficile dans la procédure de la réalisation de leurs œuvres d’art.

Sans le vouloir, cette carte peut mener au syndrome de la page blanche, celle de ne pas savoir quoi faire. Henriette Bangoura qui pourtant a remporté le prix du meilleur bustier 2023, se dit avoir finalement trouvé sa voie :

Henriette Bangoura (Hadassa Igirubuntu/CHUO)

« Franchement, j’ai trouvé mon inspiration et j’aime beaucoup plus les trucs asymétriques. » nous fait-elle part.

Oui, comme vous l’avez bien compris le métier de créateur de mode excède le simple fait de tracer des croquis, mais exige également de les confectionner. Malheureusement, le sommeil n’était pas au rendez-vous pour certains et d’autres se voyaient travailler sans relâche (à en perdre la notion du temps) sans même voir les jours passés. C’est le cas d’ Apple Grace, designer de mode, dont un de ses modèles nous fait le récit du travail d’arrache pied qu’elle exerçait lors du préparatif de la Grande Première. « Elle était en train de travailler pour toute l’année et même l’année passée, ne pas dormir des journées pour pouvoir faire ce que l’on voit aujourd’hui. » nous dit-il.

 

 

Le travail paie, du moins les tenues confectionnées par la finissante de l’académie le témoignent. En termes de chiffres, vous êtes-vous déjà demandé combien d’heures un designer utilise pour créer sa tenue? J’ai posé cette question à Catherine, une étudiante de la première année ayant voulu explorer un domaine plus artistique, et voici sa réponse:

Catherine dans les coulisses de la Grande Première (Sam Muryango)

« Peut-être une centaine d’heures dans tous nos habits, ça a été beaucoup d’ouvrages. Oui, je suis pas mal excitée pour le spectacle mais, je suis anxieuse aussi. » dit-elle avec un rire anxieux.

Beaucoup d’heures de travail et que ce soit à la maison ou à l’académie, le travail continue malgré tout même dans les coulisses! C’est le moment idéal pour les perfectionnistes de rendre leur modèle et design parfait mais, également le moment opportun pour les élèves de finaliser et retoucher leurs vêtements. Maquillages, vêtements, souliers, sacs, collations, boissons, accessoires, c’est un véritable pêle-mêle derrière les rideaux de la grande scène!

Yosra étudiante en relation publique et passionnée de mode se présente en tant bénévole à l’événement. Présente sur les lieux dès 9h du matin, elle nous décrit la situation:

Photo de Yosra dans les coulisses de la Grande Première de Richard Robinson(Sam Muryango)

« C’est un peu chaotique… un petit peu mais, d’une bonne façon. […] Donc ouais, franchement, c’est quand même un événement très bien organisé. J’ai rien à dire, le staff (le personnel) était fabuleux! […] J’ai rarement eu des problématiques à n’importe quel niveau. » nous raconte honoré de prendre part à l’organisation du défilé.

L’arrière scène s’avère être un espace de travail acharné et bondé. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit difficile de trouver les designers ainsi que leurs modèles. Invité, enseignant, modèle tout comme designer ont du style et souvent, il est très difficile de les différencier si ce n’est que les volontaires et les médias. Tous portent des styles qui leur définissent criant à haute voix leur personnalité.

Imaginé être dans la peau d’un modèle, ça ne doit pas être si facile de porter des vêtements qui ne nous représentent pas alors, voici l’avis de l’un d’entre eux:

Photo de Louniss prise dans les coulisses de la Grande Première (Sam Muryango)

« Nous ça nous fait plaisir, en plus qu’on aime bien ses modèles (du designer). Si je dois travailler avec quelque chose avec lequel on est confortable (je le ferai). On aime ce qu’il fait. » nous explique Louniss, un modèle qui défile pour la collection Mirage du designer Mamadou.

 

Des modèles portant la collection The Roaring 20’s d’Alexandra Beaudry lors la Grande Première. Photo prise dans les coulisses le 4 mai 2024 (Hadassa Igirubuntu/CHUO)

Le défilé de cette année 2024 nous a permis de repousser nos limites et d’étendre nos rêves. Bravo à tous ces académiciens qui ont travaillé dur pour nous émerveiller avec leur création! Votre avenir est très prometteur! Chacune de ces Grandes Premières est exceptionnelle, des incontournables de Ottawa à absolument pas manquer! Nous avons hâte de voir ce que les élèves nous réservent pour l’année 2025.

Grande Première de l’Académie Richard Robinson 2024: les coulisses

May 13, 2024 • Hadassa Igirubuntu

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